Si vous souhaitez mener une enquête quantitative, c’est que vous recherchez des informations chiffrées pour vérifier une hypothèse sur une population. Ou encore, vous souhaitez mesurer la satisfaction de vos clients, par exemple. Dans tous les cas, il vous faut récolter des témoignages pour en compiler les réponses et en obtenir des quantités.

L‘enquête quantitative est utilisée dans les sciences sociales dont les résultats de recherche sont largement relayés par les journalistes. Elle sert aussi, comme nous l’avons mentionné plus haut, à vérifier une hypothèse de recherche ou à étudier un besoin. Elle sert surtout d’aide à la décision, au final.

Pour les néophytes, l’enquête quantitative fait peur, en général. Ce n’est pas tant l’élaboration du questionnaire qui pose problème, mais plutôt le fait qu’il va falloir se confronter au gens, être demandeur auprès d’inconnus et recevoir des informations que l’on ne souhaite (peut-être) pas connaître. D’autres, au contraire, se lancent tête baissée dans une démarche naïve fondée sur des “on-dit”. Or, “mener une enquête quantitative“, c’est surtout  suivre une méthodologie faite de techniques et d’outils qu’il faut connaître et maîtriser un tant soit peu.

Les étapes de la méthodologie d’enquête quantitative

  1. Définir votre objectif d’investigation
  2. Définition de la population à interroge
  3. Choisir son mode d’administration
  4. L’élaboration du questionnaire
  5. La mise en forme et la mise en page du questionnaire
  6. Le test du questionnaire sur un échantillon restreint
  7. L’administration du questionnaire
  8. L’analyse des résultats
  9. La présentation des résultats de votre recherche

Chaque étape comporte des méthodes pour que le résultat final (les données chiffrées) soit au plus près de la réalité. Or, on constate souvent en entreprise que ces méthodes sont peu suivies. Par exemple, trop souvent les résultats d’une enquête de satisfaction comportent uniquement les réponses de ceux qui ont bien voulu apporter leur témoignage (généralement ceux que l’on entend – trop – souvent). Ceux que l’on entend jamais, ne sont pas sondés pour différentes raisons. C’est regrettable, et ce, à deux niveaux :

  • les résultats de l’enquête de satisfaction ne correspondent pas à la réalité,
  • l’enquête en elle-même ne contribue pas à “libérer la parole” et à “dégonfler” les insatisfactions.

C’est bien dommage !

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